Prête à faire la BAMBOUla…

Il y a des jours où mon fils et ma belle-fille m’énervent (pour de faux), quand, par exemple, ils m’envoient des photos de ce genre là...
C’est la "POV’ VUE" qu’ils ont depuis le balcon de leur cuisine…
Depuis longtemps, j’avais envie d’un peu d’exotisme dans ma déco et c’est pour ça que j’avais réalisé ce pseudo paravent.
Et puis, dernièrement je suis allée avec Clarisse (la dame de Haute Savoie du fauteuil, ) dans une ressourcerie à quelques dizaines de km de chez moi, à Saint Symphorien sur Coise.
Juste en ressortant, les bras chargés d’objets incontournables dont j’avais grandement besoin, j’ai VU, dans l’entrée un grand bac/support contenant de grands et gros bambous.
J’ai fait mettre de côté, car dans la "mini" très mimi de Clarisse, impossible de charger. Nous sommes retournées avec ma voiture, plus spacieuse, ce qui n’a pas empêché les bambous de rentrer tout juste.

L’ensemble a besoin d’un rajeunissement ! Ils ont beaucoup de fissures que je comble à la pâte à bois, avant de poncer.
Sur certains, la peinture part en lambeaux.
Ensuite, c’est 2 couches de peinture avec le petit ponçage qui va bien entre les deux. Vernis aquaréthane mat.
A bas le conformisme : j’en passe un à la bombe argent, puisque j'en ai (de la peinture, pas de l'argent, hi, hi, hi !) Là, en quelques minutes, c’est terminé.
Le socle : nettoyage, réparation, pâte à bois, peinture.
Je dois coller une nouvelle plaque de MDF à chaque extrémité car c’est vraiment en mauvais état.
Un peu de pâte à bois et peinture.
Je commence l'installation...
Il faut pencher le support pour installer les plus longs qui font plus de 2 m. Quelques cailloux  posés sur le support, l'éléphant couché s'est trouvé une nouvelles place.

Perso, j'adore, mais Chéri a décrété, qu'il fallait "qu'il s'habitue"...

Voili, voilou : il ne me reste qu'à acheter un slip panthère...

Voir la vie en ROSE…

* Avec un titre comme celui-ci, ce lien musical est bien sûr, évidemment, totalement incontournable.
* Et puis, il y a aussi ce livre pour enfant.

Deux TRÈS GROS INDICES pour la présentation de ce qui suit.

Tout a commencé le matin d'un beau jour de l'an 16, en allant faire quelques emplettes chez mon ami Edouard. 
De temps en temps et lorsque j’ai un peu de temps devant moi, j'aime fureter dans les rayons à la recherche de produits nouveaux.

J’ai ainsi acheté de la...
PÂTE A TARTINER AUX PRALINES ROSES
Avec sa magnifique couleur qui donne bonne mine rien que de regarder le pot, j’ai eu de suite envie : 
     * de goûter (miam, miam)
     * de faire goûter (Chéri : miam, miam)
     * de faire moi-même.
D’autant qu’en cherchant un peu, j'ai trouvé ici, une recette simplissime de Fastoche, un de mes potes préférés en cuisine.
Je fais la recette de feignasse avec des pralines du commerce. Concassées grossièrement au marteau, (encore plus super feignasse rapide, les acheter déjà concassées) mélangées avec le même poids de crème fraîche allégée. Je surveille la température jusqu’à 115°, ajoute 2 gouttes d’amande amère et une mini poupougnette de vanille.
C’est tout et c’est prêt.
Malgré la couleur très girly, je peux vous dire qu’elle n’est pas réservée exclusivement aux filles !
J’en ai garni des tartelettes de pâte brisée (ou sablée) cuite à blanc, pour déguster avec le café, après avoir goûté cette merveille de calories sur les hanches, le popotin et les bajoues chez ma copine Clo. Vraiment pas mal
Sur la brioche du matin, c’est Chéri qui a "patatartiné" et s'est régalé : vraiment pas mal non plus
J’ai aussi testé avec de la faisselle et quelques fruits frais du jardin (framboises et fraises) c’est vraiment pas mal non plus...

Après, j’ai un peu détaillé ce qui était noté sur les paquets de pralines.
Déjà, c’est pas toujours des amandes d’amandier… mais des amandons d’abricots ! Ensuite, même avec des amandes d’amandier, 15% d’amandes, ça fait encore beaucoup de sucre à mon goût.
Donc, dans un élan de "je suis capable de faire", je me lance dans la fabrication de MES pralines roses. J'ai suivi la recette et le procédé par ici. En tout cas, pas besoin de beaucoup d'ingrédients.
J’ai utilisé 200 g d’amandes non mondées que j’ai torréfiées au four à 160° pendant 10 mn. J’ai préparé 200 g de sucre en poudre avec vanille, colorant rouge et 50 ml d’eau. J’ai laissé fondre, sans toucher et atteindre la température de 115°.
Hors du feu, j'ai versé les amandes tièdes en remuant. Le sucre masse, cristallise et commence à entourer les amandes. Je remets sur feu assez vif, 2 mn, en remuant énergiquement pour une première caramélisation.
Je verse sur une feuille de papier sulfurisé et détache les amandes à la spatule (c’est chaud !!)
Ensuite je récupère le sucre qui n’a pas adhéré : 70 g . Je remets dans la casserole avec 30 g de sucre, 10 ml d’eau et 2 gouttes de colorant rouge. J'ajoute les amandes et chauffe doucement en remuant régulièrement, puis, lorsque le sucre commence à fondre, tout le temps, pour bien enrober les amandes. Verser sur un papier sulfurisé et laisser refroidir. Séparer les pralines.
Voici le résultat.
Difficile d’enrober complètement les amandes… L’enrobage est moins épais, le sucre est moins dur que dans les pralines achetées.
Je ne suis pas une spécialiste des pralines roses, mais les miennes à moi ont vraiment un bon goût d’amande… A grignoter, elles sont délicieuses !
Je vais bientôt pouvoir tenter avec les noisettes du jardin ou des cacahuètes, mais sans colorant.
Encore une vidéo  si vous voulez donner un aspect brillant aux pralines, ici.

Voili, voilou : attention à ces petites gourmandises trèèèès addictives (si, si !!) 



Déo et des bas...

Je suis dans ma période NATURE
- Et toi aussi , tu aimes la nature ?
- Ah ben, voui...
- Eh bé, on peut dire que t'es vraiment pas rancunière !!

Il y a bien longtemps que je n'achète plus de déo du commerce... 
Inutile cependant de m'appeler Madame Cracra, car j'utilise, depuis bien longtemps DONC, la pierre d'alun.

La pierre d'alun : 
C'est bien, c'est efficace, quasi inusable, mais pas très GIRLY, même si j'ai passé depuis bien longtemps l'âge d'être fashion cosmétic victime ! Et puis, ce qui est à Alain, n'est pas forcément aux autres...

Voilà le pourquoi de ce déo maison, pour lequel j'ai trouvé des recettes ici ou . Extrêmement simple avec 3 ingrédients principaux, le reste est en option. Retrouvez les proportions en fin d'article.
Inutile de réchauffer l'huile de coco, il fait tellement chaud aujourd'hui qu'elle est déjà  fluide... Sinon, au bain marie, juste pour la faire fondre.
Je pèse bicarbonate et farine de maïs et mélange les poudres.
Je les ajoute petit à petit dans l'huile en mélangeant soigneusement avec mon sublime petit fouet spécial. ( Il est , hein !!)
La recette de base s'arrête là. On peut ajouter quelques huiles essentielles. Petit cocktail perso de lavande, orange et citron.
Je transvase dans mes petits pots et ZOU, au frigo, pour un moment... paske pour l'instant, c'est liquide.
Quelques remarques :
     * La prochaine fois, j'ajouterai de l' HE de palmarosa, mais comme j'en avais pas... j'en ai pas mis
     * La prochaine fois, j'utiliserai de la cire d'abeille (à faire fondre en premier) qui permet de donner une texture solide et stable au déo, mais comme j'en avais pas... j'en ai pas mis 
     * J'imagine assez parfumer la base avec différentes huiles essentielles et ainsi varier les plaisirs. 
Les essais : 
Cela me gène un peu de tremper mes doigts - même si mes mains sont propres- directement dans le pot.  Prelevé avec la petite pelle, le produit fond rapidement et permet une application facile sur ma délicate peau de bébé fragile.
L'idéal est d'utiliser un ancien flacon de déo stick (verser la préparation avant qu'elle ne fige) ou d'investir dans un flacon vide exprès fait pour comme Aromazone en vend. Je vais investir.
J'aime beaucoup la merveilleuse association sublime d' HE que j'ai concoctée et comme c'est moi qui l'ai fait...
Voili, voilou : ça vous tente de tenter ??

Je ne vais pas vous faire mariner plus longtemps…

Vous connaissez sûrement la fable de "la cigale et la fourmi "
En fourmi prévoyante, j'ai prévu et j’adore ouvrir mon armoire-réserve à confitures, compotes, fruits au sirop, terrines, vins apéritif, sirops, huiles parfumées, coulis de tomates, etc... et me dire que toutes ces bonnes choses sont naturelles et faites maison !


Nous avons eu beaucoup trop de courgettes et dans l'esprit de pouvoir déguster à la mauvaise saison, les bonnes choses du jardin, je vous avais présenté les courgettes exquises de Denise, ICI.
Perso, j’avais bien apprécié avec, tout de même, une petite réticence due à l’acidité du vinaigre de conservation.

C'est tout naturellement que j'ai cherché quoi en faire pour changer.
Je n’ai pas trouvé beaucoup de recettes sur le net, ( Enfin, si, ICI tout de même). Je m'inspire des tomates séchées marinées à l'huile que je fais depuis bien longtemps et pars aussi un peu à l’aventure pour ces

COURGETTES MARINÉES 
à L’HUILE d’OLIVE


Déjà, je vais faire ma cueillette dans le jardin : des courgettes bien sûr, mais aussi quelques branchettes de romarin et de thym. Après les avoir lavées, je les pèle en partie, puis tranche des ½ rondelles d'environ 4 mm d'épaisseur.
Blanchir 3 mn dans l'eau bouillante salée avec 1 verre vinaigre blanc, 1 bouillon bœuf et 1 CS de bicarbonate pour garder la couleur. Je les rafraîchis de suite, les étale sur un linge et les éponge de façon à enlever un maximum d'eau.
J'ai blanchi également le romarin, environ 1 mn.
J'ai préparé un petit mélange d'épices "de bases" : sel, poivre, piment d'Espelette, ail déshydraté, herbes de Provence, clou de girofle en poudre, poudre de moutarde. (à vrai dire, au pif et selon ce que j'avais )
J'ai disposé les rondelles de courgettes, parsemé de quelques petits morceaux de piment pour la couleur, mais j'aurais pu y mettre des lamelles de tomates séchées. J'ai glissé des mini branchettes de romarin. Environ 2 CC rases d'assaisonnement pour les gros pots.
Les plus pour varier : 
     * un peu de curry,
     * un peu de cumin, 
     * un peu de basilic et de menthe,
     * tailler en bâtonnets ou en cubes,
    * ajouter des raisins secs, (comme cette recette ICI, dégustée au Maroc).
Tasser légèrement la préparation à la fourchette et couvrir d’huile d’olive. Rien ne doit dépasser, sous peine de moisissures (beurk, beurk, beurk !!)
Fermer et garder à l’abri de la lumière. Après ouverture, veiller à toujours bien recouvrir d’huile, garder au frais. J'utilise l’huile de macération pour préparer des sauces de salade ou pour la cuisson.(c'est mon côté fourmi)
Je les utilise en "tapas" à l’apéro, pour une salade composée (pois chiches, tomates, courgettes : mamamia !) ou à rajouter dans des plats de légumes, presque à la fin, pour garder le petit croquant.
Et une idée de suite : sur un toast légèrement grillé et frotté à l’ail, une pointe de concentré de tomate tout simple, une rondelle de courgette marinée, un petit morceau de fromage, le tout surmonté d’une olive noire : vous m’en direz des nouvelles.
Voili, voilou : et un petit pot à offrir, ça vous tente ?
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