Pour une bouchée de pain…


Je vous ai déjà proposé par ici, ou par quelques recettes de pain à base de levure de boulanger, un peu long à faire puisqu'il faut laisser lever la pâte.
J’ai aussi une recette de pain super express, 2 tranches genre pain de mie, au micro-ondes, à retrouver par ici, idéal pour les mouillettes d'un oeuf à la coque.
Pour compléter, voici une recette de 

PETITS PAINS A LA LEVURE CHIMIQUE

Les ingrédients par ici, proportions à la fin.
Mélanger les poudres : farine, sucre, sel et levure. J’ai ajouté 1 CS d’herbes de Provence, ½ CS de gomasio, mais on peut laisser la pâte nature.
 Ajouter l’huile et le yaourt battu avec l’eau. Bien malaxer la pâte.
J’ai pesé et formé 8 petits pains de 50 g avec les 400 g de pâte.
Les placer sur la plaque du four, dorer au jaune d’œuf allongé d’un peu d’eau, parsemer de graines de pavot.
Enfourner pour 18 à 20 mn, à 180°. Laisser quelques minutes dans le four éteint.
Bon, c'est pas le tout d'être bien doré, allons jeter un coup d’œil à l'intérieur... Pas mal, hein !!?

Voili, voilou : 10 mn de préparation, 20 mn de cuisson, un peu de temps pour refroidir et ils sont prêts à déguster ! 
Elle est pas BelLe la vie ??

Sujet… vaseux pour coin lecture…


Comme on ne change pas une équipe qui gagne, je me retrouve à nouveau avec Clo. et Blan. (dine) pour une activité créative.
C’est Clo. la spécialiste du genre et c’est donc elle qui nous propose un pliage de livre. Je vous avais déjà conté ma première expérience, ici.
Petit groupe réduit (nous sommes trois, dont la maîtresse du jour), pour réaliser un joli vase de papier. Il faut un livre d’au moins 550 à 600 pages et une reliure cousue plutôt que collée.
Sur chaque page, il y a trois plis à faire… Et on alterne jusqu’à la fin du livre, le pliage de deux pages.
PAGE 1
   * En partant du haut, rabattre la pointe le long de la reliure,
   * Ramener la pointe du bas le long de la base du pliage ci-dessus,
  * Rabattre la pointe du triangle à la limite de repère des deux plis précédents.
NÉBULEUX ?? Et pourtant, j’vous explique tout comme Clo. l'a fait. Mais comme je ne veux pas vous laisser dans la misère, des photos pour mieux comprendre...
PAGE 2 :
   * Partir de la pointe en bas et rabattre le long de la reliure,
   * Replier cette même pointe encore sur la reliure,
  * Marquer le pli de ce qui dépasse en haut du livre et rabattre vers l’intérieur.
NÉBULEUX ?? Et pourtant, j’vous explique tout comme Clo. l'a fait. Mais comme je ne veux pas vous laisser dans la misère, des photos pour mieux comprendre...



Voilà, reste juste à plier le reste du livre, en alternant ces deux pages. Nul besoin de règle, ni de matériel spécifique. Bien utile cependant, le plioir.
Vous pouvez retrouver ce pliage en vidéo, par iciIl faut tout de même compter plusieurs heures. Ne pas hésiter à faire des pauses (pipi, thé ou café, etc…). Nous avons terminé le pliage chez nous.
A la fin, enlever la couverture et rouler progressivement la reliure sur elle-même . Si besoin, coller le début et la fin du livre, côté reliure.
Autre possibilité, ressortir les pointes qui correspondent au pli 3 de la page 1. C’est ce que Clo. a fait sur le modèle.
J'ai laissé les pointes à l’intérieur.
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Petit anecdote rigolote, mais véridique :
Clo a offert un livre ainsi plié à une amie. L’amie en question, voulant lire le livre a déplié puis replié une à une chaque page au fur et à mesure de sa lecture.
*** ***
Qui dit vase, dit fleur… Clo nous a montré comment faire, mais nous n’avons pas eu le temps de concrétiser un bouquet !

*** ***
Voili, voilou : j’aime beaucoup cette activité, et nous aurons bientôt une nouvelle séance pour un autre pliage tout aussi sympathique.

MERCI CLO

*** ***

PATADEN… un sujet on ne peut plus glamourissime !


✈ Lorsque nous partons en avion pour quelques jours, nous évitons le bagage en soute, parfois aussi cher que le billet. J’ai des produits de toilette mini-format ou multi-usages pour passer les contrôles sans encombre. (genre savon d'Alep pour tout : démaquillant, douche, shampoing). Lors d’un petit voyage de ce genre, je me suis fait PIQUER mon tube de dentifrice par une contrôleuse très zélée…  

Voici une pâte dentifrice rapidement réalisable et pratique dans sa petite boîte. J’ai trouvé la recette ici. Prenez aussi le temps de lire cet article que j’ai trouvé complet et accessible.

Les ingrédients de base : huile de coco (BIO, quitte à faire !), bicarbonate de soude, argile blanche et clou de girofle. Proportions en fin d'article. 
J'ai fait tiédir l’huile de coco 30 secondes au micro-ondes, pour l'assouplir et bien mélanger avec les autres ingrédients. Vous aurez SANS DOUTE remarqué la feuille lingette essuie tout en tissu ()
Il suffit de tout incorporer soigneusement, c’est prêt !
Le reste, si affinité :
HE de menthe poivrée pour la fraîcheur, et  tea tree en antiseptique.
Perso, je n’ajoute que de la menthe poivrée.
😀 N.B. : j’utilise ce dentifrice depuis environ 1 mois, mais je voulais tester avant de vous en parler. Pour ma part, enchantée.
Pas de sensation d’abrasion, car le bicarbonate se dissout dans l’huile de coco.
Pas de mousse, mais on s'habitue vite.
Et puis, plus de tube plastique qui part à la poubelle, je réutilise mon pot. (et TAC, encore des déchets de plus en moins)
💗Je complète mes soins de bouche avec une cuillère à soupe d’huile de coco que je machouille pendant 15 mn environ… avant de recracher. Je vous en avais parlé par ici, l'huile de coco est plus agréable.

Prochaine étape : investir dans une brosse à dents écolo. (Paris ne s'est pas fait en un jour)

Voili, voilou : vous connaissez tous mes secrets de sourire de star !

Made in récup !

💗😊
Dans un bel esprit de copinage, Clo. m’a proposé de participer à un stage (3H) au musée d’art et d’industrie (Saint Etienne)
😊💗
Bonne idée, merci !!
💗😊
Intitulé "Made in récup" ou l’art de sublimer (carrément !) d’anciennes bâches publicitaires d’événementiels. A noter, la participation financière très raisonnable (11,40 €), matériau et outils fournis.
🚗😊
Dans un tout aussi bel esprit de co-voiturage, c’est Blandine qui nous chariota jusqu’au musée. 10 H pétantes, Cindy (l’animatrice) nous récupère dans le hall où nous batifolions dans la boutique. Une autre dame  nous rejoint, Maryse.
🔄⏩😏
Après un petit dédale (une descente d’escalier et 2 virages) qui, pour une blonde pourrait être comparé à un labyrinthe (mais, heureusement, pas de blonde parmi nous), nous arrivons dans la salle.

Nous allons réaliser un sac/cabas sans couture, entièrement récup. Chacune passe un petit moment à regarder les bâches disponibles, avant de faire son choix.
Nous faisons toutes le même modèle, mais il peut évidemment être adapté à d'autres dimensions. De toute façon, chacune réalise une pièce unique, ne serait-ce que par le choix de la bâche !
Le plus long : tracer toutes les lignes de coupes. Et surtout partir avec un rectangle parfait (équerrage indispensable). 
Un grand rectangle de 86 x35 constitue le corps du sac.
Une bande plus ou moins longue pour l’épaisseur et la bandoulière.
Sur le grand rectangle, nous traçons une ligne à 1 cm des bords sur les longueurs. Régulièrement, nous effectuons des marquages aux endroits qu’il va falloir couper.
Voici une partie des tracés de ma voisine, car l'envers de ma bâche étant noir, on ne voit pas grand chose !!
☕🍪L’air de rien, le temps passe plutôt vite. Nous prenons une (petite) pause café et retournons à notre ouvrage.
Pour la bandoulière, là encore au choix : du ton sur ton, ou une couleur qui tranche. Il peut parfois en nécessiter une belle longueur selon la façon de porter le sac ensuite.
Nous avons toutes opté pour la même longueur, tout de même 106 cm, à prévoir d’une seule pièce. (5 cm de large) Là encore, équerre et précision pour un beau rendu.
Nouveau marquage sur une ligne à 1 cm des bords sur les 4 côtés. Une entaille de 1 cm, sur les parties qui correspondent aux côté du sac.
Pour la partie bandoulière, la bâche est coupée à 3 cm de large.
Montage : commencer par le fond. On travaille endroit contre endroit. Rabattre les ailettes de chaque coupe en "T" du corps du sac et  glisser dans une entaille.
L’utilisation d’une petite pince facilite grandement le travail. Plus facile aussi, de monter les deux côté de la bandoulière en même temps.
Pour un fond bien net, réaliser le même principe… et enlever le surplus des angles, sur la longue bande.
Pour le rabat, tout est possible : arrondi, décalé, découpé aux ciseaux cranteurs.
Voilà, c’est fini… Il nous aura fallu 3 heures (bon, OK, on n'a pas forcément beaucoup transpiré de stress ou de pression), pour arriver à finir le sac en lui-même.  
Avant de retourner, je vous montre l’envers, que PERSO, je trouve très sympa aussi et tout à fait portable de cette façon !
Je retourne et ajuste les coins. Place à la personnalisation, s'il en est besoin ! Au pistolet à colle chaude : galons collés sur le devant et tout le long de la bandoulière, 
étiquette récup,
scratch pour maintenir le sac fermé,  et (c’est mon côté fifille), cette babiole qui provient de je ne sais plus où, mais que j’avais donc bien fait de garder !
Merci à Cindy pour ses explications et ses conseils.
Pour  préserver les droits d’auteure de cette création, je n’ai volontairement donné que peu de détails sur les mesures. Cependant, je suis sûre que vous saurez trouver le principe de ces coutures  sans fil, ni aiguille.

Voici celui de Clo.


Voili, voilou : nous étions bien fière au sortir du musée...

SYMPA, hein !!

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