C’est l’heure de la douche !

Lorsqu’en juin 2016, nos maîtresses céramistes ont annoncé la couleur (comprendre le thème) de l'expo 2017, tout le monde s’est dit que nous avions le temps… Moi aussi, bien sûr !
Après les vacances, en septembre, j’ai eu besoin de patasser un peu avant de réfléchir à cette fameuse expo... 
Je m’y suis mise en novembre et je peux vous montrer la première pièce que j’ai réalisée. une deuxième est courageusement prévue.
D’ailleurs, je crois que je ne vous ai pas révélé le thème : 

 "JARDINS"

Un petit arrosoir en métal me donne l’idée… et puis, j’aime bien utiliser la croûteuse pour préparer les plaques. Un fond ovale et une longue bande pour faire le tour, voilà la base.
Les plaques sont un peu séchées, puis les différentes parties sont installées, après hachures et barbotine. Un fin colombin vient à la jointure à l’intérieur. Je prépare le bec.
D’arrosoir, il n’a que le nom, je le veux en jardinière déco pour que mes herbes aromatiques se pavoisent à leur aise… au côté de mon pot à ustensiles.
Je décore le tour de quelques herbes folles en relief.
Pour compléter, quelques fleurettes !
Ensuite séchage durant 2 semaines et première cuisson. (procédure habituelle, rien de nouveau sous le soleil)
Émaillage : opération délicate et plusieurs heures pour passer les différentes couches (2 couches d’émail au pinceau, puis une au pistolet pour la couverte conférant l’aspect brillant)
Je croise les doigts pour la cuisson. Sûrement pas assez fort, car je suis déçue de l’aspect du fond où la couleur n’est pas uniformément répartie. Les fleurs sont affreuses ! (orangeasse… beigeasse… cacadoisse : pas la peine que je continue, hein, vous avez compris ! )
Dans ces cas-là :
     😢 On peut pleurer, et décider d’exposer la pièce dans les cabinets… (bizarrement,  je n’ai plus beaucoup de place dans lesdits cabinets)
    😌 On peut recommencer l’émaillage, mais avec le risque d’avoir d’autres déboires …
    😊 On peut tricher un peu et retoucher avec différentes techniques : émail à froid, acrylique. C’est mon option, d’autant que, pour l’instant, les cours de poterie, J'OUBLIE, tout comme la vannerie, les bidouillages et petits bricolos, la vaisselle et le ménage (honnêtement, là, bizarrement ça me gêne beaucoup moins, hi,hi,hi !)
Je retouche le fond, en mélangeant, patouillant, suant, pinceautant, essuyant, jusqu’à ce que cela me convienne. Je repeins les fleurs, et donne une couche de vernis à l’ensemble.


Voili, voilou : vivement cet été que je puisse le garnir !
   
      

 Une devinette pour terminer

J’arrive à saturation !

Les radiateurs ont tendance à assécher l’air ambiant, et il est conseillé d’accrocher des saturateurs : ça, c’est fait !
Il en existe de tous genres, toutes tailles et couleurs et au prix parfois hallucinant... Dans la série fourmi pas avare mais économe, nous avons choisi le modèle le moins cher, donc hyper basique. (1,9 € : qui dit mieux ?) 
Je suppose que vous commencez  à me voir venir : je vais simplement vous montrer les petites décos que j’ai faites pour les personnaliser.
     
* Pour le bureau , ce sera bucolique !  
J’ai dessiné les fleurs au feutre. J’ose espérer que vous reconnaîtrez des tulipes !
Mon matériel est prêt : eh oui vernis à ongles, qui, chez moi, font partie du matériel créatif.
Un ruban collé en bas et un papillon de feutrine…
BUCOLIQUE, vous ais-je dit.

* Dans notre chambre, esprit romantico-oriental, comme les miroirs.
Fil d’alu coloré rouge et touche de noir.
Un lacet de cuir plat collé, une décalcomanie et pour terminer, quelques points au feutre Posca. Le tour est joué, il est en place.

Il en reste encore 2 pour le salon/ salle à manger, mais j'ai trop d'idées et ne sais laquelle retenir je suis en panne d’inspiration. (Vous aurez sans doute remarqué que jusque-là, j’ai résisté aux cœurs… mais je crains de ne pas pouvoir tenir encore bien longtemps.) Je vous montrerai quand ils seront terminés. 
*** ***
J’en imagine bien un avec quelques fleurs métalliques et de longues tiges de rotin, pour optimiser sa fonction.
Et puis quelques autres, en déco murale ou posés, vases-réserves d’herbes aromatiques dans le coin cuisine.
*** ***
Voili, voilou : malgré les saturateurs, j’ai bizarrement l’impression d’avoir la gorge un peu sèche tout de même. Serait ce inefficace ? 
Ah NAAAN, je comprends, c’est juste l’heure de l’apéritif…


Une recette au poêle…

Beaucoup de temps pour pianoter devant mon ordi et du coup, je viens de trouver une recette gourmande (enfin, j’espère), avec un seul récipient pour la préparation et la cuisson, ce qui me convient bien au niveau manipulations.
Voici donc un...

COOKIE GÉANT A LA POÊLE

Présentation des ingrédients : du basique de placard. Proportions à la fin, comme d'habitude !
Tout va se passer ici, dans la poêle… Je commence par torréfier les noisettes 10 mn à feu moyen. (ça hume bon !)
Ensuite, je fais fondre le beurre et le laisse un peu crépiter pour obtenir un beurre noisette. Je remue constamment, pour ne pas le faire brûler.
J’ajoute le sucre pour le faire fondre, puis arrête le feu et laisse tiédir.
Pendant ce temps, je concasse les noisettes : dans un sac plastique et rouleau à pâtisserie, et au couteau pour le chocolat blanc.
Je casse l’œuf dans la poêle et le mélange au beurre sucré. Pour terminer : farine, levure et sel et, lorsque c’est presque entièrement mélangé, les noisettes et le chocolat.
Je tasse et lisse la préparation et commence la cuisson.
C’est là que les ennuis débutent… j’ai commencé trop fort et, mauvais signe, ça sent le chaud. (voire plus, pour certains nez  sensibles). Vite, je réduis la chaleur et essaie de retourner pour cuire l’autre côté. 
Evidemment, à une main, retourner sans casser eût été une prouesse… Grand moment de solitude ! Voilà ce qu’il en résulte.
Presque envie d’abandonner, je baisse le feu (mais pas les bras) et laisse à couvert encore 5mn. 10mn supplémentaires, feu éteint avant de découvrir la chose !
Incontournable petite opération de grattage…
Présentation toute trouvée… déjà portionné ! Goût : limite brûlé, mais ça c’est bien de ma faute ! 

J'ai perdu une bataille, 

mais je n'ai pas perdu la guerre ! 

J'aime bien cette idée d'un grand cookie à partager... Du coup, 2ème tentative, en faisant tout pareil, jusqu’à la cuisson.
     * Je prélève quelques cuillerées à café de pâte : dans la série des essais, je veux tester au micro-ondes, sur du papier sulfurisé. Je vous montre après.
     * Revenons à la poêle : je démarre sur 4, à couvert, pendant 12 mn. C’est Chéri qui se charge de retourner, en utilisant une assiette en intermédiaire. Pas facile, le cookie se casse, mais c’est pas bien grave. Cuisson encore 5 mn, à couvert pour la face 2, puis je laisse le couvercle, feu éteint 10 mn.
Et maintenant, nos avis :
     📌La cuisson au micro-ondes ne permet pas de dorer les cookies, mais est-ce vraiment primordial ? J’ai fait une petite parade, en saupoudrant de cannelle avant cuisson, "pour faire de semblant que c'est un peu doré". Cuisson 2 mn à gauche, 2 mn 30 à droite.
Ceux cuits 2 mn 30 sont un peu plus croustillants.
      📌 Cuisson à la poêle : plus dorés, évidemment (on OUBLIE la première fournée), peut-être un peu plus moelleux, mais c’est pas sûr… Dommage que le cookie se casse (les 2 fois), c’est mon petit bémol.
En tout cas pour les 2 cuissons, le goût est là :  la pointe de vanille et le chouya de rhum y sont sûrement pour quelque chose.
      📌 Question vaisselle, c’est l’idéal !
      📌 Et pour la rapidité, c’est pas mal non plus.

Voili, voilou : à essayer avec d’autres garnitures : noix, amandes, cacahuètes, pistaches, fruits confits, en version salée… d’autres parfums… Et peu être avec 2 mains !

Enfiler des perles…

Avant, j’avais parfois le sentiment d’avoir 2 mains gauches…
Eh bé, figurez-vous  qu’en ce moment,  je serais bien contente de les avoir !

Voici ma première occupation de 
            "qu’une main dispo"
J’ai un peu cherché avant de trouver ce que je pouvais faire facilement ! Et puis en feuilletant mes nombreux dossiers sur l'ordi, je suis TOMBÉE (virtuellement, pour de vrai, c’était il y a quelques jours) sur des perles rocaille, ici et .
Et comme, je trouve l’idée toujours aussi sympa, je m’y ATTELLE (c’est pas de ma faute, on dit comme ça !)
Je verse les perles dans un plateau et commence à trier les couleurs dont j’ai besoin. Alors ça, c’est longuet et pas toujours évident de les différencier avec la lumière artificielle. Ben voui, janvier n’est pas connu pour sa luminosité, même si les jours commencent à rallonger !
Bref, mes petits tas sont prêts. J’enfile une grande aiguillée en priant le ciel de ne pas trop faire de nœud en cours de route.
Evidemment, certaines perles ne passent pas par le chas et bien sûr, c’est toujours lorsque je viens d’en glisser une dizaine sur l’aiguille. Bon an, mal an, je termine ma première longueur (53 cm).
Pour la suite, je recommence du tri fastidieux, puis de l’enfilage, puis de l’admirage !
J’enroule en spirale pour voir comment k’c’est bô. C’est tellement sympa que j‘ai envie d’applaudir des 2 mains, mais… (HUMOUR, vous me connaissez !)
Je colle les spirales sur une chute de carton fin, récup cela va sans dire.  
C’est Chéri qui m’EPAULE et qui coupe le support en carton (24 x 10), car là, je ne peux pas ! Je colle de la tapisserie en laissant les cannelures apparentes, puis  décore de quelques semences de tapissier : dans le carton, pas besoin de marteau.
Pour terminer, je dispose et colle les spirales.
Pour fixer sans percer le support, deux petites longueurs de double face et hop, direction la salle de bain, vous savez, cette pièce où l’on peut chanter…
Voili, voilou :  vous me croirez si vous voulez, mais je suis fatiguée ! 
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