Explication pour blonde (ou pas…)

DIY

Souvent, sur les blogs que je consulte, je vois  DIY par ci, ou  DIY par là…
Très dubitative, je me demandais ce que cela pouvait réellement bien vouloir dire, sans oser demander, de peur de passer pour une sotte.

C’est donc dans l’ignorance totale que j’ai fait quelques recherches… Oh, je vous rassure, que "quelques"… J’ai tout de même vite compris !
DIY 
tout simplement Do It Yourself, 
et pour les nuls en anglais...

…Faîtes le vous-même…

Dans sa traduction littérale, je pourrai donc ajouter cette mention à tous mes articles, car, ce que je suis capable de faire, vous le pouvez aussi !
Mais, cela va bien au-delà de la récup. et de la débrouillardise, c'est une tendance, un véritable art de vivre, voire une éthique… comme expliqué dans la philosophie du "do it yourself ".
Je suis en plein dedans. Ça  me rappelle un dénommé Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir !!

Voili, voilou : moi qui croyais (presque) tout connaître, voici encore une découverte. Et vous, vous saviez ?

Bouture de plante fleurie

Spécimen rare endémique de ma maison…

J’avais acheté (sur le boncoin, est-il utile de préciser ?) une lampe et sa colonne, dans l’idée bien évidente de relooker le tout à ma sauce.
Dans un premier temps, je pensais refaire un abat jour, mais c’était avant d’avoir fait mon lampadaire fleur… L’idée a donc germé et je viens de terminer cette création, donc, je vous montre !
Ponçage léger de la base, sous couche et 2 couches de vert.
Préparation des pétales et feuilles :
Dessin rapide des différents gabarits, préparation du fil de fer : 3 feuilles, 5 grands pétales, 5 moyens, et 4 petits. En intermède, direction le marchand de tissus pour compléter ce que j’avais déjà, toujours des restes de rideau (vert) et de housse de feu le clic-clac (orange soutenu) et encore quelques morceaux de papier népalais.
Fabrication des pétales et feuilles. C’est le plus long. Il faut laisser sécher et araser le tissu du 2ème côté. A éviter absolument des tissus non coton... quasiment incollable.
Mise en place, en commençant par les feuilles et des plus grands aux plus petits pétales. Pinces indispensables  pour serrer, tortiller, couper.
Créations de petits "zigouigouis",  qu’on pourrait  appeler  étamines. Encore quelques bandes de vert, pour cacher tous ces fils. Pour terminer, fils d’alu coloré. Vous pourriez me reprocher d’une certaine ressemblance avec le lampadaire, mais après tout c’est une bouture, non ?
Je m’arrêterai là pour notre intérieur. Point trop n’en faut ! La colonne, ce sera un peu plus tard et sûrement pas pour sous la lampe.
Voili, voilou : dois je lui parler comme à mes autres plantes vertes ?

Quelle courge !

J’ai découvert des graines
Un peu par hasard, en faisant mes courses et en cherchant des graines de lin pour mettre dans mon pain, vlatipa que j'aperçois (j’étais sans lunettes), un genre de lentilles (sans lunettes, l’association d’idée est amusante, non ?), mais de forme oblongue…
Ni une, ni deux, je chausse mes bésicles, essuie les verres d’un petit coup de chiffonnette rapide mais précis et hop, regarde de plus près : graines de courges. J’en achète une petite poignée pour goûter ( Fô pas mourir idiot(e) !).
De retour à la maison, je lorgne sur la toile et voici ce que j’ai trouvé.
Je m’empresse de les torréfier quelques minutes, (ça pétouille dans la poêle) et goûte bien sûr ! Puis mini robot, de façon plus ou moins prolongée, pour des moutures différentes.
Délicieuses ces graines sont !
*A grignoter telles quelles, comme ici,
*Sur quelques feuilles de salade,
*Concassées dans un pain (ça tombe bien, car en fait, il n’y avait plus de graines de lin, mais j'ai pas encore testé),
*Presque en poudre pour saupoudrer les crudités ou un potage, ça change du gomasio... (Nooon, je ne remets pas le lien, vous le trouverez bien tout(e) seul(e) sur le blog).
*Et, un petit cake, dont la recette sort d'ici... mes proportions et aménagements à la fin...
Les ingrédients : 
Je laisse le robot poupougner la pâte à ma place...
J'ajoute les autres ingrédients, préalablement coupés en menus morceaux...
Toujours dans mes moules à bouchées individuelles, avec petit déco sur le dessus (joli non ?)
Je démoule, laisse tiédir avant de tester (ça serait ballot de se brûler si proche du but) : appétissant, non ?
et hop goûtage dégustation :  chouettement bon, même si on ne sent pas vraiment ces fameuses graines ! 
Voili, voilou : vous connaissiez ? Si oui, z'auriez pu m'en parler... Si non, alors, vite, laissez vous tenter ! 

J’aime quand elle se confi(e)t…

... de bière

Le stock de confitures, marmelades et autres gelées s’amenuisant, voici un confit pour le moins original et savoureux. 

Presque aussi rapide à faire que le temps d’en siroter une tranquillement, bien fraîche, servie sans faux col et spumeuse à souhait, entre amis, à l'ombre des cocotiers ou à une terrasse ensoleillée. (Bon, là, je m'égare un peu.)
J’étais "tombée" sur la recette lors d’errances sur le net, mais n’étant pas buveuse de ce breuvage que je trouve amer  même en version blonde, j’avais gardé l’idée pour … plus tard.
Plus tard, c’est maintenant. J’ai suivi cette recette, mais il y en a une   aussi et sûrement encore ailleurs !
Voici les ingrédients :
Laisser mijoter (synonyme de poupougner, et même si ce dernier n'est pas dans le dictionnaire, je connais certain blog célébrissime où il est très usité, hé, hé ! ) environ 30 mn. 
Test de l’onctuosité sur une coupelle froide. Parfait, inutile de rajouter de la gélatine... Et une petite pointe de vanille, mais ça, c'est mon idée, j'ai pas pu m'en empêcher. C’est tout.

Test gustatif : ce n’est pas sans rappeler le miel de persil. Tout à fait exquis.
Pour cette première, ce sera au petit déj., mais vous trouverez ici d’autres idées de dégustation.
Voili, voilou : si vous testez, je suis sûre que vous allez adoooorer ! Vous me direz, hein ?

On se sépare…

Paravent

J’ai toujours rêvé d’avoir un paravent chez moi…
Notre véranda va faire double office : une partie pour mon atelier et une partie en prolongement de notre pièce à vivre… Donc, c’est l’occasion idéale.
100% fait maison, 100% original, 60% récup (achat des bambous en jardinerie)
Le bac… 
carton bien sûr  ! Dimensions 65 x 20, hauteur 26, le tout en cm.
J’ai cloisonné l’intérieur pour un "pré-maintien" des bambous (colle chaude et kraft).
Recouvert de tapisserie. Des patins en dessous. Environ 5 h de travail.
Bambous... 
petit clin d’œil au totem pour la photo. Cannes de 1,8 m.
Au départ, je voulais simplement les planter dans le bac, car mes essais de peinture n’étaient pas beaucoup très concluants du tout. Mais après le pied de lampe fleur, j’ai décidé de mettre un peu de couleur.
Idée à breveter : bandes de tissus collées sur toute la longueur : restes de rideaux, housse de canapé, vêtements… Vive la récup ! Environ 4 h de travail. 10 cannes habillées, 12 simplement lavées.
Mise en place...
je pensais utiliser des écorces, mais risque d’humidité et donc, pas bien pour le bac… (ça reste du carton et je ne l'ai pas verni).
Des billes d’argile ? N’en a plus… et comme on est dimanche, pas d’achat possible : même si certains commerces sont ouverts, je me refuse à faire des courses le dimanche !
Du gravier ? N'en a pas et trop lourd...
Je furète dans le garage et (re)trouve mon carton de bouchons : voilà qui fera l’affaire !
Fioritures... 
des papillons, certains rapportés de Madagascar (artisanat local), d’autres étant d’anciennes embrasses de rideaux. Collage au pistolet. Quelques galets, mais cela reste à peaufiner, "fôdrait" que je reparte en vacances. Environ 2 h.
Je vais faire la BAMBOULA, lalère ! 
 Voili, voilou : j’ai rien vu sur le net de pareil... Une pure création ?

C'est à vous, série 7

Place aux artistes


"On ne peut pas être au four et au moulin"
Heureusement qu’elles sont là (ben oui, les copines), sinon, je n’aurais pas grand-chose à vous présenter ces jours ci, retour de vacances oblige : je comprends mieux la cigale, qui ayant chanté tout l’été, se trouva fort dépourvue… etc, etc… (vous connaissez, je suppose)

Isa, cette fois ci, s’est "attaquée" à sa minuscule salle de bain et a customisé tabouret et étagère.
J’adore les pieds de couleur et bravo pour le serviettage, même si elle a dû recommencer plusieurs fois (c'est elle qui le dit), pour ce beau résultat.
L’étagère a déjà été peinte, avant de subir le même traitement que le tabouret pour le serviettage.
La voici presque au début, car déjà repeinte par ses soins...
Et, en place, pour un univers très coloré ! 
Je suis très admirative, car mes quelques essais de serviettage se sont soldés par de gros vilains mots pas beaux et rien de présentable, même à moi !

LN, la "customisationneuse-détourneuse" de jean's.
En avant la musique... C'est le cas de le dire. 

Un instrument qui ne  prend pas trop de  place... pour  l'instant ! 
Bientôt tout un orchestre.

Une légende est née...
... le leader du groupe se lâche devant son public.

Françoise : destinations lointaines, filles aux yeux de braises, animaux de la savane.
J'ai presque cru que c'était un original de Gauguin...
Famille nombreuse profitant du coucher du soleil.
Moi, je les trouve FORMIDABLES ! Je vais acheter un tapis rouge à dérouler quand elles viendront me voir.

A bientôt

Maroquinerie

Boîtes à babioles

Ici et , les liens qui m’ont inspirée… Je trouve les modèles sympathiques et amusants, mais comme Pâques est passé, je ne ferai pas de lapin.
Le matos : totale récup. à part la colle !
La réalisation : environ 30 mn par boîte.
Je découpe ma boîte pour lui donner la hauteur désirée, ici 8 cm. Le rabat se glissera à l'intérieur.
Je prépare le papier tapisserie pour la recouvrir, reste du tour de la table basse.
Je tartine de colle ledit papier et j’applique sur la boîte. Je procède face par face en marouflant bien, le tout en une seule pièce.
Et d'une...

 Un joli ruban pour fermer ?
Pendant que j’y suis, une autre forme, même base, même principe. Un peu plus long pour "poupougner" (recouvrir) les anses : papier cranté d'un côté, puis, à l'intérieur, collage de la forme en elle même.
Et de deux... On dirait un mini sac à main de BC (Bernadette Chirac...), mais en plus chouette tout de même !
Voili, voilou : pour l’instant c’est vide, mais cela ne va sûrement pas durer !

Devoirs de vacances…

Tapiflop

Je vous vois déjà imaginant la présentation de création(s) fabuleuse(s) en bois flotté et galets… Oui, j’en ai rapporté, mais il va falloir attendre un peu pour la mise en œuvre.
Idée aperçue ici, des tee shirt (collecte par réseau habituel : famille, amis et connaissances : une belle récolte), des ciseaux, un cerceau et du temps : tout est réuni pour commencer.
Avant tout, il faut faire le "fil" de tee shirt. C’est bien expliqué , mais voici quelques photos personnelles de l’opération.
Vous noterez qu'il faut tout de même 2 garçons pour couper le fil...
Première tentative : toute la trame est de la même couleur, en passant simplement des "rondelles" de tee shirt, réparties sur le tour du cerceau. Assez grosse épaisseur au milieu.
Je commence à tisser, mais forcément, nombre pair de fils de trame et je dois tricher à chaque tour pour faire dessus, dessous…
Pour l’instant cela ne se voit pas, car les fils de trame sont denses, mais le problème s’accentue et on finit par voir les endroits où je suis obligée de passer 2 fois dessus ou 2 fois dessous…
Inutile de persister dans l'erreur, d’autant que j’ai envie de changer la trame en utilisant des couleurs différentes. Après tout : "faire et défaire, c’est travailler".
Voici la deuxième trame, beaucoup plus colorée, avec en prime un nombre impair de fils pour un futur tissage parfait (pensais-je naïvement, à ce moment là ! )
Et tout va pour le mieux, mis à part que c’est un peu long… C’est sympa, non ?
Dessus, dessous, dessus, dessous, pendant des heures et des heures (mais pas d’affilées). Je m'installe bien à plat en essayant d'avoir une tension constante pour le fil de chaîne.
Epais et moelleux au toucher, ce sera très agréable de se poupougner les pieds dans la salle de bain.
Je décide de stopper cette première expérience, car il me faut de quoi faire un nœud avec les fils de trame.
Et là, misère de misère… Vlatipa que le bord se relève au fur et à mesure. Quelle déception ! Même en assise de fauteuil, c'est moche, mais alors moche...
Résultat : je défais tout... "faire et défaire, c’est travailler" certes, mais cette fois ci, je le marmonne murmure entre les dents, pas très contente…, et rembobine mes pelotes pour d’autres utilisations.

Voili, voilou : je continue ma chasse aux tee shirt et vais ressortir mon super gros crochet pour commencer autre chose, genre ici ! A suivre, car je ne désespère pas d’en faire quelques trucs sympas, na !
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