Tout fout le camp, ma pauv’ dame !


Complètement HORRIFIÉE de voir que nous sommes déjà le 10 décembre et que je ne vous ai encore rien présenté ce mois-ci ! D'autant qu'en novembre, je n'ai pas NON PLUS brillé par ma présence ici...

(Après, j'ai de TRÈS bonnes excuses explications valables ET véridiques : périple familial et je peux vous dire que c'est une belle joie quand 4 générations, de 91 ans à quelques mois, peuvent se regrouper autour d'une table  !)

Du coup, ce n'est que cet après-midi que j'ai pu terminer cette couronne de fêtes. Rien de neuf dans le procédé, juste la déco adaptée aux circonstances.
La couronne en papier journal, comme ICI. J'ai remplacé le kraft par du scotch de masquage de peintre.
J’ai ensuite recouvert l’ensemble de bandes de tissu blanc aspect froissé. La base est prête.
Un peu de fil de tee shirt, ICI, et quelques nœuds de tissu polaire écru. J’ai utilisé un fil brillant vert entrecroisé sur le tissu.
J’ai pioché dans un sac de décos  que l’on m’a donné dernièrement… J’ai tout collé au pistolet, mon ami qui répond toujours présent !
Voilà de plus près :
Et d’un peu plus loin…
Voili, voilou : en centre de table ou accrochée sur la porte d’entrée, à vous de choisir…

Un article VACHEMENT bien, vous allez voir !

Il fut un temps où je faisais régulièrement des yaourts. Natures ou agrémentés de confitures, c’était le rituel de notre petit déjeuner. Puis, "on" n’en a plus eu envie, donc  j’ai arrêté et donné ma yaourtière.
Puis, à nouveau tentés de consommer encore plus du "fait maison", d’autant que j’ai plein de bonnes confitures parfumées et savoureuses… mais plus de yaourtière !
Voilà pourquoi j’ai testé (ce que je voulais faire depuis longtemps d’ailleurs) une, non, DEUX autres façons de procéder pour des 

YAOURTS SANS YAOURTIÈRE

Ingrédients sans surprise : 1 L de lait entier, un yaourt pour ensemencer et pour plus d’onctuosité, 3 CS de lait en poudre…
Préchauffer le four à 50° et y glisser un plat rempli d’eau chaude… OU, plus malin et plus écolo, profiter de la fin de cuisson d’un plat.
Je chauffe le lait entre 45 et 50°...
et verse doucement sur le mélange yaourt et lait en poudre.
Reste à remplir les pots. Je les place dans le plat, couvre et ajoute un linge… HOP, dans le four éteint pendant 8 heures.
Belle consistance, douceur crémeuse en bouche, extra quoi !!  Alors, même si vous n’avez pas de yaourtière, à vous les yaourts maison à déguster à tout moment de la journée.
Et de jolis couvercles en tissu à la cire d’abeille, comme ICI !
Pour aromatiser, l‘irremplaçable vanille, du miel… mais aussi 2 ou 3 gouttes d’huiles essentielles d'orange ou citron, du zeste râpé (comme celui que j’ai toujours en réserve, ICI). Pourquoi pas du café soluble, ou avec un bon cacao en poudre. Laisser l’imagination faire son œuvre ou jeter un coup d’œil par ici. N’oubliez pas d’en garder un, nature, pour la prochaine fournée.

Autre technique dans la cocotte-minute : préchauffer avec 2 verres d’eau, puis éteindre.  Les yaourts sont disposés directement au fond de la cocotte.
Je recouvre d’un papier alu pour éviter la condensation dans les pots.
Je ferme la cocotte et l’emmaillote d'une serviette éponge épaisse. Là encore 8H sans ouvrir.
Pour des yaourts encore plus gourmands, remplacer environ 30% de lait par de la crème… WAOUH ! Quel délice, du velours...
Même joie et bonheur après ce laps de temps. Résultat équivalent au four. Et une activité ludique à faire avec des enfants (Désolée, c'est mon côté vieille instit qui ressort encore de temps en temps, hi, hi, hi)
Voili, voilou : je regrette d’autant moins la yaourtière.                  

Fil rouge…

Si je vous demande le lien entre l’houmous et la mousse au chocolat, vous allez croire que j’ai pété une durite…
ou un câble…
ou que j’ai perdu la tête…
et que la camisole me guette !

... ET POURTANT ...


Voilà de quoi vous surprendre et vous prouver mon intégrité mentale avec cette MOUSSE au CHOCOLAT dite végan que j’ai testée.
Chéri n’étant pas fan de chocolat noir, j’ai attendu d’avoir des cobayes convives . Je vais donc aussi pouvoir vous livrer leurs com. en direct live instantanné.
Peu d’ingrédients :  proportions à la fin

C'est le JUS des pois chiches qui est utilisé. Je fais fondre le chocolat au micro-ondes, puissance moyenne et laisse en attente, le temps de préparer le reste.
Le jus de pois chiches est à monter comme des blancs en neige, avec une pincée de sel, au batteur électrique…
Je vous conseille de vous installer dans le bac de votre évier (ce que je N’ai PAS fait), car ça gicle partout. J’ai battu pendant environ 5 minutes, ça blanchit et mousse un peu, mais le mélange ne prend pas autant que des blancs d’œufs. J’ai ajouté 1 CS de sucre glace.
J’ai ajouté quelques gouttes de vanille dans le chocolat et j’ai détendu  la préparation en incorporant 2 CS de jus de pois en neige. Le reste, beaucoup plus délicatement, en soulevant bien la masse.
C’est prêt. HOP, direction les verrines. 
Je n’ai pas osé saupoudrer d’un peu de cannelle, ne sachant pas si nos invités allaient apprécier, ni parfumer avec 1 goutte d’HE d’orange. J’ai donc préparé pour servir, un peu de cannelle et quelques écorces d’oranges confites.
     * Mes premières constatations, après 2 H au frais :
La texture est dense mais fondante en bouche, le goût puissant : chocolat à 74% oblige, un peu d'amertume. A mon goût, j’aurai dû ajouter un peu plus de sucre glace.
Passage à table… : L'HEURE de VÉRITÉ, les AVIS 
Déjà, pas facile de trouver le fameux fil rouge. L'artifice dévoilé, les commentaires de nos amis rejoignent ce que je vous ai écrit un peu plus haut.
Chéri a sorti son JOKER, et ne s'est pas prononcé, (NORMAL, il n’a pas goûté ! Il s’est bien rattrapé sur la panacotta à l’avocat)
Voili, voilou : à tenter, pourquoi pas !

J’habite dans un (RE)meublé !

Relooking complet d’un meuble bas


Le voici, le voilà celui qui pèse au moins 3 ânes morts… (💪il aura fallu plusieurs hommes costauds, genre Popeye, pour le déplacer : 3 exactement, mais je ne voudrais SURRRTOUT pas que de méchantes langues fassent une relation hasardeuse ET déplacée avec le poids du meuble que j'ai qualifié de 3 ânes morts).

A part sa taille CONFORTABLE, j’avoue que je n’aime pas grand-chose...
   * ni la couleur sombre et triste à pleurer, 
  * ni les moulures qui me rappellent étrangement les portes intérieures avant que je les customise (par ici, si vous voulez (re)voir).
   * ni les ferrures et clés. 

Tout commence par un bon nettoyage. Le temps de novembre, même clément, ne pousse pas à s’installer dehors. (Et puis, impossible pour moi de le déplacer). C’est donc sous la véranda que j’installe mon PC de relook en espérant que le soleil vienne me réchauffer les abattis encore un petit peu.  

Ponçage et décapage au décapeur thermique : déjà quelques heures d’occupation.
Pour les moulures que je veux cacher, ce sera du MDF de 3 mm collé sur les côtés du meuble et le devant des portes.
Tout est passé en sous couche.

MISE en BEAUTÉ

Plateau gris charbon, corps du meuble en blanc, procédure habituelle : 2 couches, un léger ponçage entre et à la fin.
Devant des tiroirs et des portes en charbon.
Les charnières en noir.
J’ai recouvert les étagères, l’intérieur des tiroirs et des portes de tapisserie (un rouleau trouvé chez Leroy Merlin pour 3 € : belle aubaine tout comme j'aime.)
Mais vous pensez bien que, ainsi, il est un peu légèrement trop sobre à mon goût. Je décide donc de peindre un CARRE BLANC sur les faces des portes, mais pas toujours au même endroit : scotch de masquage, 2 couches, ponçage.
Pour terminer, une couche de cire mate qui protège.
Egalement changés : les boutons de tiroirs et de portes qui, s’ils appartiennent à  la même collection, ne sont pas de la même couleur. Chéri se charge de leur pose à différentes hauteurs sur les portes, ainsi que des aimants pour fermer. Il me reste les petits ajustements, notamment les trucs indispensables à accrocher aux boutons. 
Pour ne rien vous cacher, j’ai tout de même passé une vingtaine d’heure à relooker ce meuble, voilà qui explique mon silence radio blog.
Là, ça nous plait !

Voili, voilou : dans la même série, j'ai un autre meuble à relooker, prochainement sans aucun doute ! 



A nul autre pareil !

Ça m’apprendra à ne pas savoir dire non, nein, no, nenni, voire, en japonais : 
ではありません ...
C’est Claudine dite Clo qui cette fois est la SEULE et UNIQUE responsable de ce nouvel engorgement dans notre garage : elle m’a proposé un large fauteuil bois et cuir. Du coup, le couteau sur la gorge, j’ai craqué et l’ai rapporté à la maison. 
***  MERCI CLO ***
Bel attrait non négligeable pour un relooking, toute la garniture est amovible en un clin d'oeil ! 
Tout commence par quelques heures de ponçage, fastidieux certes, mais indispensable. Le temps est clément, cela se passe dehors, en plusieurs fois, histoire de garder de bonnes relations avec les voisins, hi, hi, hi.
Je passe ensuite une sous couche, suivie d'un ponçage.
Je cherche mon style entre gipsy, bohème, hippie, rococo… probablement un petit mélange de tout ça, en tout cas, coloré, chamarré, bigarré pour quelque chose de PiMPanT. J’ai envie de couleur, chromatothérapie oblige ! Ça tombe bien, j’ai de quoi dans mes stocks. 
Deux couches de vanille (poupougnées) au sac plastique comme j’aime tant faire. Ponçage en 400 pour le velouté. J’ai laissé les barreaux et le devant des accoudoirs en sous couche. Et c’est là que je vais me lâcher. Du vert, du jaune, du violet : pour chaque teinte deux couches.
Voilà pour la carcasse.
Comme je trouve la garniture très volumineuse, je démonte les housses et la réduis sensiblement.
Je commence par l’assise. Je délimite au feutre ce que je pense enlever.
J’écarte le molleton et HOP ! Rien de tel que le couteau électrique pour ce genre d’opération (remake de "massacre à la tronçonneuse", version petit joueur !)
Je recouds le molleton pour épouser la forme en mousse. Je coupe une housse en tissu blanc pour le premier habillage. (drap de récup, bien sûr). Puis c’est le tour de l’enveloppe du coussin d’assise.
Je déhousse le "tout en un" dossier et accoudoirs. Là, encore, je veux réduire la voilure et le couteau scie électrique fait des prodiges. Enfin, pas tout de suite…
Après en avoir enlevé un peu par là, un peu par ici et encore un peu par-là, je décide tout compte fait de désolidariser le dossier et les accoudoirs… Ce sera plus facile pour les rhabiller !
Le dossier donc : une sous housse en drap et un autre tissu.
Les accoudoirs : j’utilise simplement deux petits coussins que je glisse sur les côtés : là, ça va super vite. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot, je mettrai d'autres housses, plus tard ! 
Encore un mini coussin et sa housse violette.
Pour accentuer le côté rococo bohème kitsch chic, etc, etc, un peu de dentelle...
et un petit lézard… (intelligemment, je n’y pense que maintenant quand tout est terminé : un peu moins facile à coudre)
Je considère qu'il est terminé.
Voili, voilou : c’est  lui qui va rejoindre le miroir sous la véranda…


                    Et en parlant de hippie, 
                    une petite note d'humour...
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